Fideuà (paella aux pâtes)
par carlitoFideuà : pâtes courtes (fideos) dorées, cuites au bouillon de poisson avec crevettes, moules et calamars. Version mixte possible avec poulet ; finition apportant un léger socarrat.
Appréciés dans la cuisine méditerranéenne, les calamars séduisent par leur chair tendre et leur goût délicat. Pauvres en graisses mais riches en protéines et en minéraux, ils constituent un ingrédient idéal pour des recettes légères et équilibrées.
Les calamars peuvent être préparés de multiples façons : sautés à l’ail et au persil, farcis de légumes ou de riz, rôtis au four ou encore en friture pour un côté croustillant. Leur texture fondante et leur saveur subtile les rendent parfaits pour varier les plaisirs, que ce soit dans des plats simples du quotidien ou des recettes festives plus raffinées.
Les calamars (Teuthida) sont des mollusques céphalopodes présents dans tous les océans du globe. Leur aire de répartition naturelle s’étend des eaux tropicales aux mers subpolaires, aussi bien en surface qu’en grande profondeur. On distingue plusieurs centaines d’espèces, dont les plus consommées appartiennent aux genres Loligo, Illex et Todarodes. Les calamars habitent aussi bien les eaux côtières peu profondes que les zones pélagiques du large.
En termes de pêche commerciale, les principales zones de capture se situent en Méditerranée, dans l’Atlantique Nord-Est, au large des côtes argentines et dans le Pacifique Nord-Ouest — notamment au Japon et en Chine, deux pays historiquement grands consommateurs. Les calamars effectuent des migrations saisonnières importantes, se déplaçant selon les courants marins et la disponibilité des proies. Cette mobilité explique leur présence quasi universelle et la diversité des pêcheries qui leur sont consacrées à travers le monde.
Les calamars figurent parmi les fruits de mer les plus anciennement consommés par l’être humain. Les civilisations méditerranéennes de l’Antiquité — Grecs, Romains et Phéniciens — les pêchaient et les cuisinaient régulièrement. Des fresques minoennes datant de plus de 3 500 ans, découvertes en Crète, représentent déjà des céphalopodes, témoignant de leur place centrale dans l’alimentation et la culture de ces peuples maritimes.
En Asie, la consommation de calamars est tout aussi ancienne. Au Japon et en Chine, ils sont documentés dans des écrits culinaires et médicaux depuis plusieurs siècles, appréciés tant pour leur goût que pour leurs apports nutritionnels. Au fil du temps, leur popularité a gagné l’Amérique latine — en particulier le Pérou et l’Argentine — grâce aux traditions de pêche côtière locales. Aujourd’hui, les calamars sont consommés sur tous les continents, sous des formes très variées : frits, grillés, farcis ou séchés, selon les cultures et les régions.
Les calamars représentent l’une des ressources halieutiques les plus exploitées au monde. Les principaux pays producteurs sont la Chine, le Japon, l’Inde, l’Argentine et l’Espagne, qui concentrent à eux seuls la majorité des captures annuelles. La pêche s’effectue aussi bien de manière artisanale en Méditerranée que de façon industrielle dans l’Atlantique Sud et le Pacifique, avec des volumes qui atteignent plusieurs millions de tonnes par an.
Sur le plan culinaire, les calamars occupent une place de choix dans de nombreuses gastronomies nationales. En Espagne, ils se dégustent en calamares a la romana ou à l’encre ; en Italie, ils entrent dans les risottos et les frittures ; au Japon, ils se consomment crus en sashimi ou grillés. Leur chair ferme et leur goût délicat en font un ingrédient polyvalent, apprécié des cuisiniers professionnels comme des amateurs. Parallèlement, leur encre noire est de plus en plus utilisée en cuisine créative pour colorer et aromatiser pâtes, sauces et pains artisanaux.
Le calamar se pêche toute l’année, mais les arrivages gagnent en abondance entre la fin de l’été et le cœur de l’automne. Cette période offre des spécimens particulièrement réguliers en taille, avec une chair qui supporte mieux les cuissons rapides comme les grillades ou les sautés parfumés. Les mois plus froids restent intéressants pour les préparations mijotées, car la texture se tient bien dans les sauces longues. Pour une cuisine marine équilibrée, privilégier les pêches locales ou côtières lorsque c’est possible, ce qui garantit une fraîcheur optimale et limite l’impact environnemental.
Classe énergétique : B
Classe hydrique : A
Classe déchets : B
Le calamar affiche un impact énergétique modéré et une empreinte hydrique faible, ce qui en fait un choix intéressant pour une cuisine marine responsable. La gestion des zéro déchet est simple grâce aux nombreuses possibilités de réemploi. Les circuits courts renforcent encore son intérêt écologique en limitant le transport.
En résumé : le calamar constitue une option marine équilibrée, à faible impact hydrique et facile à valoriser intégralement.
Fideuà : pâtes courtes (fideos) dorées, cuites au bouillon de poisson avec crevettes, moules et calamars. Version mixte possible avec poulet ; finition apportant un léger socarrat.
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